dimanche 10 août 2008

L'ultime SHOAH
La mort prochaine de la dernière fleur des hommes
Est-ce juste : Un « jeu ». Un « challenge » ?
Ou-bien la première phase d'un génocide culturel
qui vient d'être annoncée
?

Pour ce qui me concerne je suis persuadé que c’est malheureusement la réponse positive à la seconde question qui est exacte !

Mercredi 06 août 2008 une « brève » est diffusée sur certaines radios françaises.

Cette information m’a laissée sans voix.

Je l’ai reçue comme un coup violent dans l’estomac et depuis je suis comme sonné.

Je vous livre le texte de cette catastrophe et j’y reviendrai ensuite, pour vous donner mon sentiment et vous exposer les raisons de mon indignation, de mon abattement et de ma rage également.

Le voici :

« Mercredi 06 août 2008. Deux informaticiens russes ont présenté ce matin à la presse un ordinateur extrêmement complexe qu’ils ont réalisé avec l’assistance d’un certain nombre d’informaticiens.

Ils ont intégré à cet ordinateur hors du commun quatre vingt des livres les plus importants du patrimoine mondial.


En utilisant cette base de données extraordinaire, l’ordinateur a écrit un roman.

L’équipe d’informaticiens a dû travailler un certain nombre de passages afin d’en améliorer la cohérence avec l’ensemble, nonobstant, c’est bel et bien cet ordinateur lui-même qui a réalisé cette première mondiale, une œuvre d’imagination ».


Ma première réaction fut immédiatement celle-ci : « L'avant dernier bastion de l’humanité vient de tomber ! »


Une des deux dernières choses qui, jusque à présent, étaient le domaine exclusif de l’esprit humain. La quintessence de l’humanité.

L’élément fondamental qui reliait au spirituel l’être animé (du Latin « anima ») - faisant de l’homme du même coup quelque chose de différent de l’animal - et qui inspirait sa transcendance, vient d’être balayée de façon irréversible par la machine.


Bien sûr, me direz-vous, ce sont des hommes qui l’ont créée.

Il n’empêche que c’est cette machine qui a écrit le roman !

Est-ce un bon roman ?... Là n’est pas la question.


Tant d’hommes en ont écrit de mauvais…

Bien sûr, continuerez-vous, nous avons déjà cédé à la machine une quantité de nos savoir-faire, et elle les a améliorés la plupart du temps de façon magistrale.

Une machine sait peindre. J’imagine que les peintres ont dû être bouleversés par cette annonce. Enfin ceux qui peignent avec leur talent et leur imagination. Pas ceux qui peignent pour alourdir leur compte en banque…

Une machine sait sculpter. Même remarque que ci-dessus. A ceci près que le fait que la machine sache sculpter des formes géométriques qui, rassemblées constituent des volumes représentatifs, tient plus de la géométrie et du hasard que de l’imaginaire…

La machine a battu l’homme aux échecs. Normal, l’ordinateur ne connait que la logique. Il est donc facilement compréhensible qu’il ait soumis l’homme. Pourtant, pour l’instant, un homme, un seul, et sans doute un génie, a su le soumettre à son tour, après avoir été battu deux ou trois fois.

Cela pourrait être rassurant, mais pour moi ça ne l’est nullement car en vérité, c’est plutôt l’homme qui était sur le terrain de l’ordinateur, car celui-ci est conçu logique, uniquement logique ! Et c’est justement cela qui rend cette dernière « invention » si dangereuse pour l’humanité de l’homme, essence de son être.

Que reste-t-il donc maintenant à l'homme pour le différencier de la machine et de la bête ?

La poésie. Juste, tout juste la poésie, rien d'autre ! Evidemment, ce « rien d’autre » risque d’en faire bondir plus d’un. Mais croyez-moi, j’ai le cœur déchiré à la simple pensée que ça puisse arriver un jour.

Personnellement j’ai la chance d’avoir un petit talent d’écriture poétique. J’ai « commis » quelques bluettes que des amis ont eu la gentillesse de trouver intéressantes, voire bien plus…

Un de ces quatre je vais faire un blog poétique sur lequel vous pourrez juger par vous-même…

Pour l’instant je n’ai qu’une chose à vous dire.


Vous. Qui savez ce qu’écrire veut dire. Vous. Qui avez dans le cœur, dans la tête, dans les tripes même, ce petit plus qui fait que les mots vous aiment et qu’ils aiment à se rassembler autour de vous pour créer une des plus fortes et des plus belles choses que l’homme ait jamais créée, la poésie.
A vos plumes, pinceaux, crayons. Faites tournoyer dans l’essence astrale qui nous enveloppe comme une mère qui tient son enfant dans son sein, votre petit, ou grand « plus », vous qui avez la chance d’en avoir un.

Créez. Mariez les mots et leur musique. Assemblez l’inassemblable pour que de cela jaillisse la lumière de l’esprit.

Que vous soyez mystiques ou totalement incroyants, lancez en l’air, à pleines brassées, ces mots qui savent tant nous plaire. Faites leur faire des rondes gigantesques. Amenez les vers ceux qui ne les connaissent pas. Montrez à ceux-là combien ils sont beaux, sensibles, profonds, lorsque l’on sait leur parler.

Montrez leur l’immensité de cette richesse inépuisable, afin qu’eux aussi constituent ce courant ancestral qui fait vivre les mots depuis leur naissance, et avant…

Il ne faut pas que la machine prive l’homme de ce dernier bastion de l’imaginaire, sinon s’en serait bien fini de l’homme et de l’humanité sur terre.

A. Springer
Lundi 11 août 2008


mercredi 19 mars 2008

Boycott or not boycott


En 1950 la Chine envahissait le Tibet dans l’indifférence générale.

LHASSA

Quatre millénaires de sérénité


Quelle était alors la puissance de la Chine ? Pas grand-chose… Et à quel niveau était son potentiel sur le plan économique mondial ? Au raz des mottes ! Qu’avons-nous fait, qu’avons-nous dit ? « Booouh c’est pas bien ça ! ». Bon, c’est vrai que nous étions nous-mêmes un peu dans la merde. Il y avait la France à reconstruire…



Ruines du VERCORS



En 1951 le Dalaï-lama signa un dérisoire traité avec la Chine… Chine qui était au même niveau que l’année précédente, sur tous les plans. Qu’avons-nous tenté de faire pour faire pencher la balance vers l’humanisme et la démocratie ? Rien. Nada. Nib de nib… Sur les quelques ruines encore fumantes de 1945 armés de pelles et de pioches, nos priorités n’étaient ni la justice internationale, ni la progression de la démocratie dans ces régions lointaines et si peu connues…



PEKIN A CETTE EPOQUE





En 1955 le Dalaï-lama se rend à Pékin pour une longue visite ; tout semble aller mieux. Nous ?... On s’en fiche ; un peu comme de l’an 40, mais pas celui des Romains, non, l’autre, le dernier, celui qu’il faut coûte que coûte faire oublier aux Français, surtout à partir de 42… Tout ça, n’est-ce pas, c’est du passé !...



Philippe PETAIN
Et ses funestes lois anti-Juives



En 1957 10000 Tibétains fuient la répression brutale vers l’Inde. Le Dalaï-lama reste, mais le 17 mars 1959, il y a 49 ans, à deux jours près, poussé par ses fidèles, il se décide à filer, de nuit, en douce et il est accueilli en Inde, très officiellement, par le Gouvernement, qui lui offre la résidence de Dharamsala. Que faisons-nous devant cet évident piétinement du traité de 1951 par les Chinois ? Rien !... Et pourtant ces Chinois n’ont pas fait dans la dentelle à l’époque. Les Tibétains ont été massacrés par milliers ! Tous les Temples détruits. Toutes les écoles. Toutes les structures administratives… Comme si cela ne suffisait pas, la Chine « importa » comme on importe n’importe quelle matière première, 10 millions de Chinois et de Chinoises, afin qu’ils peuplent le Tibet et qu’ils réalisent ainsi une « épuration ethnique » Tout ! Ils ont tout fait !


Et nous ?... RIEN !


Dalaï-lama



En 1965 la Chine inaugure la « Région autonome du Tibet » Une partie dérisoire du territoire originel. Le reste est intégré à des provinces chinoises dans la plus grande discrétion. Que faisons-nous ? Toujours rien ! Et pourtant, la Chine qui s’englue dans la révolution culturelle au point qu’elle ne compte même plus ses millions de morts, ne serait pas en mesure d’imposer quoi que ce soit au monde industriel moderne ! Malgré ça nous restons les bras croisés, et nous regardons ailleurs… Et pourtant, nous sommes encore huit ans avant qu’Alain Peyrefitte écrive son fort célèbre « Quand la Chine s’éveillera » Phrase qu’il avait empruntée à Napoléon, pressentant, quasiment seul contre tous, l’importance naissante de la Chine, en tant que puissance commerciale internationale. Mais cette Chine est encore toute petite ! Elle fait semblant d’être puissante, elle montre d’impressionnants défilés militaires, mais tous les services secrets du monde savent bien que c’est une façade, un « Tigre de papier » image attribuée aux Américains à cause de leur mollesse face notamment au problème du Tibet, par Mao-Zedong, qui ne manquait pas de toupet !


Mao-Zedong



Aujourd’hui nous sommes en 2008. La Chine est, effectivement, devenue une puissance industrielle, financière et commerciale de premier ordre. Il ne se passe rien dans le monde que la Chine n’ait décidé. La Chine a des besoins énormes. Elle achète tout, et joue avec les cours, de l’acier, du tissu, du papier même… Tout ! Dans un esprit de pur mercantilisme, la fédération internationale des Jeux Olympiques lui alloue la "prime" magistrale ! Organiser les Jeux Olympiques. Une manne phénoménale que l'on attribue - en principe - depuis des décennies aux pays ayant démontré leur respect de la démocratie et des droits de l'homme. Mais de nos jours la démocratie n'a plus besoin que d'apparence, et les droits du dollar ont remplacé les droits de l'homme. Alors... Vive Pékin ! Adieu Tien an Men, adieu les exécutions publiques, "balle dans la nuque" sur la place centrale de la ville avec, comble de l'horreur, la facture de la balle envoyée à la famille du (ou de la) supplicié (e). Elle n'est pas mignonne cette jolie petite mascotte des JO de Pékin ? Pleine de charme, de vitalité, d'allégresse. Elle est la Chine de demain. Prête à absorber nos Euros et nos dollars à la pelle. Prête à submerger nos étalages de produits aux caractéristiques exécrables, niant toute contrainte de sécurité, notamment pour les jouets destinés à nos enfants. Refusant toute réglementation sur les lois du travail et la sécurité des employés – notez bien que sur ce plan nous sommes en train de la rattraper à toute vitesse !...Inondant les pays pauvres de faux médicaments qui tuent des centaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes en Afrique – pour le moment… Voilà, cette Chine gracieuse à laquelle on pardonne tout pour ne pas perdre un centime du marché de dupes qu’elle nous impose.


Mascotte des JO 2008


Et c’est maintenant, alors qu’elle est devenue


INTOUCHABLE


Que l’on nous annonce avec panache


Que l’on va
Peut-être
Boycotter les jeux Olympiques

La vache ! C'est les morts du Tibet qui vont être contents !




Dites-moi, mes chers amis.


Ne nous prendrait-on pas pour des cons…


Par hasard !

mercredi 13 février 2008

Le devoir de mémoire… n’est pas qu’un mot !


La force du fascisme et des auteurs de génocides réside en grande partie dans l’incroyable facilité qu’ont les gens à oublier, même les choses les plus atroces...


La méthode est simple. Dans un premier temps les bourreaux minimisent le nombre des victimes. Puis, insidieusement, ils abordent le sujet avec de plus en plus de légèreté allant même, cela s'est vu récemment, jusqu'à oser des jeux de mots aussi cruels que lamentables..

Ensuite ils inventent de toutes pièces des choses abominables. Ils prétendent, mais évidemment sans jamais les montrer, qu'ils détiennent de soi-disant preuves de la responsabilité des victimes. Ils vont même, parfois, jusqu'à avoir l’extrême cruauté de leur attribuer des crimes commis pas eux-mêmes comme les franquistes à Guernica, par exemple... Pour finir, à l'aide de réseaux d'influence, il utilisent ce « fabuleux » processus de déculturation que peut être la télévision, en contribuant au décervelage des masses, pas le biais de téléfilms stupides dans lesquels ils instillent leur poison. Une des tentatives les plus « extraordinaires » fut celle consistant, sur une chaîne nationale française, de faire diffuser il y a quelques années quelques épisodes d'une série à la « gloire » des sanguinaires « Tontons Macoutes ». Grâce à l'intervention d'associations aussi indignées qu'efficaces il y fut mis fin très rapidement. La « légende » de Guernica n'eut pas cette chance, car elle fut entretenue par les franquistes durant près de quarante ans...


Une technique vielle comme le monde, ou presque, consiste à enterrer un grand nombre de corps, nus, et dépouillés au maximum de tout indice permettant leur identification. Ensuite sur les fosses communes recouvertes on plante des quantités d’arbustes à croissance rapide ? Cela a pour effet de masquer les endroits où la terre à été retournée et de générer un fouillis inextricable de racines qui rendra très difficile les recherches, si toutefois il y en a...


Ces deux actes sont éminemment symboliques, pour les Chrétiens d’une part, et les Francs-maçons, d’autre part. Les premiers parce qu’ils en retrouveront les origines dans l’ancien testament, où il est écrit que les assassins recouvraient de terre leurs victimes afin que les cris de vengeance de leur sang, lancés vers l’Eternel ne parviennent pas à ses divines oreilles. Et dans le second, les fils de la veuve trouveront une réponse au fait que les trois Compagnons félons aient planté des rameaux d’acacia sur la tombe du Maître Hiram.




Actuellement une forme moderne de négationnisme prend de plus en plus d’ampleur. Cette forme insidieuse les bourreaux la transmettent de façon ignoble, par des enfants ! J’en veux pour preuve ce texte qui circule actuellement sur le NET. Si vous ne l’avez pas encore reçu lisez-le attentivement et si vous l’avez déjà reçu envoyez-le aux gens que vous connaissez. Ceux qui, parce qu’ils en ont les moyens en terme de temps et de matériel, savent ce qui se passe, ont le devoir de transmettre et d’informer. Lisez ce texte et si vous pensez qu’il est important de le faire connaitre vous pouvez, soit envoyer l’adresse de mon Blog à vos amis, soit sélectionner le texte lui-même, le copier et l’envoyer dans un e-mail à vos connaissances.


Voici donc, ci-dessous, le texte en question. Libre à vous de le diffuser ou pas. Mais si vous laissez votre conscience guider vos actes, normalement vous devriez le transmettre...

Cette semaine en Angleterre tous les programmes relatifs à la commémoration de la Shoah ont été retirés de certains établissements scolaires, avec pour motif que cela « heurte » la population musulmane, qui renie l'existence de la Shoah.

C'est le signe de l'approche d'une catastrophe qui progressivement s'organise dans le monde, un témoignage du laisser-aller des pays s'y soumettant.

60 ans se sont écoulés depuis la fin de la deuxième guerre mondiale en Europe.

Ce mail est envoyé dans le but de former une chaîne du souvenir et en mémoire des 6 millions de juifs, 20 millions de russes, 10 millions de chrétiens, 1900 prêtres catholiques, aux tziganes, aux homosexuels qui ont été tués, violés, incinérés, humiliés et sont morts de faim par ceux qui cherchaient un « autre chemin » !

Aujourd'hui, plus que jamais, avec les efforts de l'Iran et d'autres pays ayant déclaré que la Shoah était une « légende », il est impératif de tout faire pour que le monde n'oublie jamais.

Ce mail doit parvenir à au moins 40 millions de personnes dans le monde.

Joignez-vous à nous et prenez part dans la chaîne du souvenir, aidez à sa diffusion dans le monde entier.

Si vous êtes convaincu que l’on doit lutter contre le négationnisme sous toutes ses formes et par tous les moyens qui sont à notre disposition envoyez ce mail aux personnes que vous connaissez et demandez-leur de faire de même


Merci.

vendredi 8 février 2008

Ma terre est malade. Pauvre terre...



Ses glaciers jadis immaculés

De bleu pâle et de blanc nacré alimentaient les courants froids, ascenseurs de la vie du plancton et donc de tous les êtres aquatiques. Aujourd’hui se réduisent comme peau de chagrin, laissant paraître les lignes noires de nos pollutions assassines.



Ses immenses forêts

Faites de géants centenaires trouaient les nuées pour porter dans leur canopée, tant que dans leurs feuilles et leurs fruits, une vie grouillante dans laquelle toutes et tous trouvaient place. De ceux que, méprisants, nous appelons « les parasites », (et nous sommes bien placés pour en juger...) les plus humbles, les plus petits les plus fragiles... Aux plus forts, aux plus vigoureux, dont les cris perçaient le silence dans les petits matins frisquets. De ses allées aux odeurs fortes et changeantes ; de l'hiver à l'été, du printemps à l'automne... Des fleurs et des bourgeons aux châtaignes et aux champignons. La douceur de ces promenades à deux. Amoureuse sa tête, posée sur mon épaule, contemplait la beauté des arbres centenaires...





Ses océans, d’où vient la vie

Où croissaient et multipliaient des myriades de poissons argentés ou de toutes couleurs, suivant l’endroit où ils vivaient. Les immensités insondables d’où montaient le soir venu d’immenses calamars cherchant leur nourriture et qui croisaient les larges raies Manta comme de noires capes volant dans les eaux calmes.


Les requins magnifiques filaient comme des flèches.

Eux dont l’homme disait qu’ils étaient « dangereux » pour lui et qui, dans le même temps durant lequel ils dévoraient une douzaine de planchistes inconscients, se faisaient décimer par centaines de milliers, juste pour un bout d’aileron...




Ses montagnes et ses plaines regorgeaient de richesses



Cette terre portait des fruits en quantité. Les oiseaux, et leur chant qui ravissaient nos cœurs et de l’aube à la nuit le spectacle si beau de la mère nature nous emplissait de joie. Son sol était pourvu de trésors enfouis. L’eau claire et cet air pur, que l’on y respirait, étaient porteurs de vie d’espoir et de futur... La voici aujourd'hui, pauvre ruine vidée où il ne reste plus que des cendres fumantes, des arbres calcinés par les nuées acides, des lacs et des rivières où plus rien ne frétille. Les mers sont devenues des viviers asservis où des hommes avides élèvent dans des cages, des poissons qu'on nourrit de farines animales aux origines obscures et sur terre on élève des volailles et des bœufs avec de la farine faite de ces poissons...

Et voilà qu’aujourd’hui notre terre est malade...


Elle porte en ses flancs un virus nommé "être humain". Par le passé elle a porté des monstres qui avec leurs gaz digestifs saccageaient la verdure. Elle a connu tant de choses qui la mettaient en danger... La chance qu'elle a, c'est qu'une à une ces choses ont elles-mêmes produit les éléments de leur propre destruction. Il en est de même pour l'humain. Il est un danger pour la terre, mais dans peu de temps la terre va guérir de lui. Cette vermine ravageuse n'aura fait que passer en pensant qu'elle était là pour l'éternité... La pauvre espèce ! Sa mère a 4.5 milliards d'années d'existence et on dit qu'il lui en reste au moins autant à vivre...

Que sont les quelques centaines de milliers d'années

de sa présence sur terre

face à cela ?

RIEN ! Absolument rien !


Elle était belle et bleue.

Ceinturée de nuages

On y était heureux

Ce n’était qu’un mirage

Rien ne dure vraiment

Rien n’est éternité

Et bien fol était l’homme

De s’en croire le maître

Longtemps

Bien trop longtemps

Il a cru qu'il était

Possesseur de la terre

Alors qu’il n’en était

Qu’un simple locataire

L’heure est bientôt venue

De faire l’inventaire


Et d'en rendre les clefs



La fièvre monte. Mais, même l'homme, qui est assez stupide, a fini par comprendre que la fièvre était une bonne chose et qu'au lieu de chercher à la réduire à néant comme il le faisait depuis des lustres, il valait mieux la laisser faire son travail d'épuration, en la surveillant pour limiter son expansion afin qu'elle ne mette pas en danger le corps qu'elle défend. La fièvre de la terre monte. Bientôt elle sera venue à bout de ce microbe qui se prenait pour Dieu. Et voilà, ci-dessous, comment il risque bien, de laisser cette terre, après si peu de temps…



Mais tout n’est peut-être pas perdu, humain, mon frère !... Peut-être qu’en unissant nos volontés, nos forces et nos espoirs, peut-être parviendrons-nous à briser la spirale infernale qui nous mène à l’apocalypse. Peut-être éviterons-nous à notre mère la terre cette fin atroce et lamentable. Unissons-nous, humain, mon frère. Espérons qu’il n’est pas trop tard !



Regarde-moi, humain, mon frère, homme à qui je suis semblable en tout point. Homme avec qui je suis coupable. Prends cette main que je te tends. Ensemble nous pouvons encore changer. Tant que sous la cendre il reste un brin de braise, en soufflant doucement on peut la ranimer. Humain mon frère mon ami ; que tant de fois pourtant j’ai renié et honni. Homme, tourne vers moi ton regard d’espérance. Ensemble nous pouvons redonner une chance à la vie. Unis faisons revivre cette si belle humanité et sa mère la terre qui nous a tout donné.



Elle est si belle, cette terre ! Si grandiose, si magnifique ! Nous avons su parfois y faire de si belles choses qu'elles rivalisaient presque avec sa beauté naturelle. Les yeux éblouis par les splendeurs de la terre les hommes ont quelquefois bâtit de vrais chefs-d’œuvre. Il y a tant de choses inouïes dans notre monde qu'une vie d'homme ne suffit pas à les voir toutes. Partout où se pose le regard, de la moindre petite fleur timide qui cache sous la mousse ses trésors minuscules, les offrant seulement aux plus amoureux de la nature, jusqu’à l’horizon embrasé par un sublime lever de soleil qui s’offre à tous, sur un ciel pur où passe un vol de cygnes, tout n’est que splendeurs et merveilles…



Il fut même une époque durant laquelle l'homme a su allier son savoir faire et son imagination à la beauté naturelle du site où il vivait. Taillant à même la roche de la montagne il en fit jallier des merveilles? Telles que cette ville de Pétra, en Jordanie qui date de plus de trois miles ans...



On peut toujours dire que tout est encore possible.

Qu'en nous y mettant tous... et patati et patata...

Et ceci jusqu'au jour, qui est peut-être déjà derrière nous,

où nous aurons franchi le point de non retour !


Quand prendrons-nous conscience

que la chance qui nous reste est infime ?


Quand comprendrons-nous enfin

que c'est notre dernière chance







vendredi 1 février 2008

Qu'adviendrait-il d'une France sans laïcité ?

¿A quién dicen que tenemos que votar?
En Français cela signifie approximativement :
« Pour qui disent-ils que nous devons voter ? »

Cette photo et la phrase en Espagnol qui l'accompagne sont extraits du Blog de mon ami Ricardo Fernandez qui lutte en Espagne pour que celle-ci rompe avec l'emprise des ecclésiastiques sur le peuple Espagnol et sur ses dirigeants.

Le temps n'est pas si loin, en France, où des femmes et des hommes durent affronter les énormes balles rondes sorties de bouche à feu de fusils aujourd'hui archaïques tirées par des hommes leurs frères, sur l’ordre d’ecclésiastiques gras et repus, un peu comme l’est celui-ci, tandis que dans les rues mouraient de faim des enfants, sous les yeux de leurs parents impuissants.

Ces soldats, aux ordres de la puissante « Sainte alliance » du sabre et du goupillon » tiraient sur des femmes, des enfants et des hommes du peuple qui luttaient pour obtenir des bribes de liberté. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient osé contester le droit de l’Eglise – alors toute puissante, à influer, quand ce n’était pas carrément à dicter, les orientations politiques et financières de l’Etat.

Dés le lendemain de la publication des lois dites de 1905 qui expriment les dispositions à appliquer pour que chacun reprenne sa place, l’Eglise catholique a regagné une énorme quantité de privilèges. On dirait aujourd’hui qu’ils on été « virtuellement perdus ».

Les Curés, dans les bourgs et dans les villages, armaient les esprits et les bras des paysans qui rouèrent de coups, souvent jusqu’à la mort, les prévôts de la Républiques, chargés de réaliser l’inventaire des biens de l’église.

Ils n’ont jamais accepté de perdre ne fusse qu’une infime partie de leurs immenses pouvoir et leur objectif premier a été depuis cette époque la récupération totale et sans contrepartie de ces quelques avantages perdus.

Aujourd’hui, reçus à bras ouverts à l’Elisée par le premier Président de la République osant braver la loi – et son devoir de réserve par rapport à ces options privées – qui affiche sans complexe ses intentions très favorables au retour de l’Eglise catholique dans les affaire de l’Etat, les cardinaux et le évêques jubilent. Ils ont presque gagné !

Mes amis, vous qui comme moi êtes très attachés à cette règle de vie qu’est la laïcité – seule garante aujourd’hui de la paix civile dans notre pays et rempart inviolable contre le communautarisme qui est le ferment des différences de traitement et la disparition de la citoyenneté française. Il n’y pas de laïcité "raisonnable", ni de laïcité "à la française", ni aucune sorte de laïcité autre que la Laïcité tout court !

Exprimez-vous. Dites partout, haut et fort, que vous ne céderez pas un pouce sur la laïcité. Refusez d’un bloc tous les adjectifs dont ses ennemis tentent d’affubler la laïcité. Leur but, ne l’oubliez pas, est de la diluer dans une sorte de nébuleuse qui de fait la rendrait indéfendable.

Regardez autour de vous. Des peuples comme celui de l’Espagne, où vit mon ami Ricardo Fernandez, [visitez son bolg : http://www.memoriamasonica.blogspot.com/ En Espagnol ] se battent actuellement pour tenter de conquérir ce que nous laisserions disparaître par indifférence dans notre pays. Cette laïcité qui fait qu’en France chacun peut s’exprimer – dans le cadre de la loi – et pratiquer le culte de son choix ou bien – comme on l’oublie bien trop souvent, et même à l’Elisée, de n’en pratiquer aucun.

Réfléchissez, mes chers amis. Souvenez-vous ce que chantait Jacques Brel « Demandez-vous, belle jeunesse, pourquoi ont-ils tué Jaurès ! » Demandez-vous aussi à qui profiterait la disparition de la laïcité en France. Je suis sûr que si vous prenez quelques temps pour poser tout cela et peser les différents ingrédients de cette tentative de spoliation des citoyens français par le pouvoir de leur pays, vous comprendrez beaucoup de choses de l’actualité quotidienne qui vous semblent actuellement totalement incohérentes. Ne vous laissez surtout pas prendre au petit jeu du tango auquel se livre le chef de l’Etat, Il dit « blanc » un jour et « vert » huit jours après, pour dire « bronzé » lorsqu’il se rend dans les cités… S’il n’y a aucune fiabilité et aucune cohérence dans ses propos c’est tout simplement parce qu'en quelque endroit qu’il soit il ne dit jamais la vérité.

Comme dit le grand philosophe Gustave Parking, « Je vous laisse réfléchir à tout ça… »